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Publié le 1 décembre 2022 | par Marine

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Repas de fêtes

Un tour de table sur le circuit de récompense

Noël approche et vous pensez déjà au foie gras, au saumon fumé et à la bûche. Ne culpabilisez pas et n’écoutez pas toutes les injonctions à la modération. La bonne chère, c’est prouvé, fait du bien au cerveau !
Les neuroscientifiques l’affirment : les nourritures grasses protègent l’organisme du stress, le sucre dissipe les émotions négatives, l’étiquette d’un champagne ou d’un bon vin procurent un vif plaisir, partager sa table, la décorer, l’illuminer accentuent la perception des saveurs. À l’instar des abeilles qui avant de trouver du nectar éprouvent du désir à le rechercher, nous éveillons, à la vue de la nourriture, des régions du cerveau impliquées dans le système de la récompense. Un stimulus particulier, sorte de messager chimique, va activer la dopamine, l‘hormone du plaisir.

Ce système, que nous partageons avec de nombreux mammifères, a pour objectif de maintenir notre équilibre global, l’homéostasie. Et c’est ce qui nous amène à répéter un comportement nous procurant du plaisir. Manger du chocolat, y prendre du plaisir : le cerveau le mémorise. Les fois suivantes, le système de récompense s’active immédiatement à la vue de l’aliment, avant même que nous le portions à la bouche. Que du bonheur !

La dopamine

ce neurotransmetteur joue un rôle dans la concentration, le sommeil, le fonctionnement du foie et des reins… Mais aussi dans les addictions aux drogues et aux jeux.

Éduquer son système de récompense

pour éviter de trop manger gras ou sucré, c’est possible. On le sensibilise à d’autres stimuli comme la variété, les couleurs, les parfums, les saveurs…

La dopamine

est indissociable de la sérotonine, cette autre hormone qui participe également à la sensation de plénitude et de contentement


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